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INTERVIEW NANTES « PROCRASTINATION »

A l’occasion de la Journée Mondiale de la Procrastination, j’ai été interviewé par Radio France en ma qualité de coach à Nantes  afin de donner un point de vue de professionnel de l’accompagnement.

Le processus de procrastination est tellement ancré, souvent implicitement, indiciblement, qu’il est invisible pour celui qui en est l’auteur, le procrastinateur.

Un accompagnement* est souvent nécessaire pour verbaliser et modifier, pas-à-pas, le cercle vicieux de la procrastination : la chaîne « inaction – non-résultat – inaction – … »

Voici l’interview :

 

* Voir le billet « un coaching pour agir »

 

UN COACHING POUR AGIR

Déçu par un résultat ? Il ne correspondait pas à mes attentes ?

Pourquoi ? Quelle peut bien être la cause de ce résultat « défaillant » ?

« C’est forcément à cause des autres ! » pourraient rétorquer certains… mais, ici, partons du principe que « je » suis 100% responsable de ce qui m’arrive.

Si les causes sont multiples, l’une d’entre elles qui apparait parfois au cours des accompagnements de coaching est la suivante : « je n’ai pas agi pour obtenir le résultat que je souhaitais. »

Un coach permet de voir en quoi l’inaction est une cause d’échec.

L’inaction, prenant parfois le visage de la procrastination, ou encore celui de l’indécision, amène irrésistiblement celui ou celle qui en est l’auteur(e) vers une résultat au-dessous ou à côté de l’objectif.

C’est un peu comme si, alors que mon objectif est d’aller à New York, je ne prenais pas contact avec une agence de voyages.

La citation de Wayne Gretzky est donc bien justifiée :

« 100% des choses qu’on ne tente pas échouent »

Le hic est que l’inaction est un processus très ancré en soi. Il joue souvent dans l’ombre. Invisible. Si bien que lorsque l’on agit pas, et bien c’est, dans la plupart des cas, sans le savoir. Et même plus… Lorsqu’ils n’agissent pas, les auteurs(es) de l’inaction ont souvent l’impression d’agir. En conséquence, lorsqu’est prononcé le résultat « défaillant », leur sentiment de frustration, parfois de culpabilité, est tel qu’ils peuvent se dire « à quoi bon ? », renforçant ainsi leur processus invisible de l’inaction, et donc en cascade la création de résultats « défaillants ». Le tout tournant dans une boucle incessante, se nourrissant et s’amplifiant d’elle-même.

Pour stopper cette boucle de l’inaction, une des premières actions peut-être de faire le choix de travailler en accompagnement avec un coach professionnel nantes.

Les questions en coaching : Quels sont mes souhaites, désirs, objectifs ? Quels sont mes enjeux qui me font choisir d’être inactif ? Quels sont mes ressentis lorsque je dois agir ou lorsque je n’agis pas ? Quelles stratégies* puis-je mettre en place, dès maintenant, pour agir et donc obtenir les résultats que je souhaite ?

* Voir le billet « Ce n’est pas compliqué »

 

BONNE ANNÉE 2015 !

Que 2015 vous soit souriante !

Et s’il fallait sourire à l’année 2015 pour qu’elle nous sourie en retour.

 

Car au final, c’est bien de s’épanouir dont il s’agit : grandir, se transformer, s’étirer de tout son être pour incarner ce que l’on désire recevoir.

 

2015, chez TENZING, c’est un nouveau site web : tenzing.fr, c’est toujours le coaching individuel et l’accompagnement d’équipes en entreprises, et ce sont 2 nouvelles offres, Summer Coaching et Le Bivouac, dont je parlerai prochainement.

 

Belle année 2015, pour vous et vos proches !

CLAUDE ONESTA : MANAGER DANS L’IMPRÉVU

L’interview du Coach Claude Onesta nous fait toucher du doigt un point de la réalité des équipes : elles agissent, avec leur manager, dans l’imprévu, dans un flux de changement permanent. Depuis 14 ans qu’il pilote le coaching de l’Equipe de France de Handball, c’est toute son expérience qui parle.

L’interview et à lire ici.

Le coaching de Claude Onesta : le management de l’imprévu

Inutile d’apporter d’autres commentaires tant ce qu’il dit est cohérent : il parle du sens à trouver, d’autonomie, d’intuition, de délégation, de rôle de chacun, etc.

S’ouvrir à cette réalité de l’incertitude, à ce flux constant d’imprévus, est une nécessité et un tremplin tant chez le manager que chez les équipes. Une nécessité, car refuser cette réalité revient à TOUT refuser, et donc à distiller l’énergie du refus dans notre équipe. Et un tremplin, car cette acceptation de l’imprévu est une clé pour accéder à notre propre trésor de créativité, de puissance, de partage et d’agilité, ciments de la confiance.

Un accompagnement en coaching est une voie offerte au manager pour accéder à cette posture proposée par Claude Onesta.

LA GESTION DES ÉMOTIONS… PIXARISÉE !

Disney et Pixar nous préparent à un chouette événement : la sortie de « Vice-Versa » le 17 juin 2015.

Un moment idéal à passer en famille ou entre amis (et peut-être même entre coéquipiers professionnels…) pour visualiser de façon ludique comment nos émotions s’agitent dans nos têtes !

La gestion des émotions, essentielle pour nos relations.

Sur un chemin de développement personnel, c’est certainement un film à voir !

Les cinq émotions à l’œuvre dans ce nouveau Disney :

  • La joie
  • La colère
  • Le dégoût
  • La tristesse
  • La peur

Dans le teaser de Allocine, nous pouvons par exemple voir une scène dans laquelle papa, maman et fille sont chacun, en même temps, assaillis par leurs émotions, incarnées par de petits personnages, provoquant des incompréhensions, des méconnaissances, des conflits, etc.

Ces incompréhensions sont celles que nous vivons en entreprise, altérant bien souvent la capacité personnelle de ses acteurs et celle du collectif à accéder à leur vrai niveau de performance.

Bref, un film à voir !

LA FORCE DE LA PAROLE

Don Miguel Ruiz, dans son ouvrage majeur « Les Quatre Accords Toltèques« , en a fait l’un des 4 principes de développement personnel : « Que ta parole soit impeccable. »

Socrate nous a légué ses 3 tamis pour user de la parole à bon escient. Il nous propose de passer ce que nous voulons dire par les filtres successifs de 3 tamis. Si que je veux dire est bloqué par l’un des tamis, alors je ne dois pas le dire. Concrètement, si ce que je veux dire n’est pas vrai (1er tamis de la vérité) ou n’est pas bon (2nd tamis de la bonté) ou n’est pas utile (3è tamis de l’utilité), alors je ne dois pas le dire.

La parole, aujourd’hui amplifiée, déformée ou incomprise via les technologies de communication (web communautaire, email, SMS, etc.), est une des caractéristiques les plus précieuses de notre espèce humaine. A la fois, un merveilleux véhicule de lien, d’alliance, d’entraide et de créativité. A la fois, une arme qui parfois en une syllabe, en une onomatopée, peut bloquer, terroriser, diviser.

La parole, en tous milieux, notamment dans nos entreprises, doit être bien utilisée. Il est tellement dommage de constater que tant d’idées en entreprises ne sont pas dites par celui/celle qui les porte tandis que la parole est monopolisée par d’autres « pour ne rien dire ». Tellement dommage(able) également que certains en arrivent à dire autre chose que ce qu’il pense, parfois l’inverse.

Faire bon usage de la parole est un des enjeux centraux de nos entreprises car :

Ce qui n’est pas dit n’est pas fait.

Et ce qui est mal dit est mal fait.

Et ce qui est bien dit a de bien meilleures chances d’être bien fait.

Le bon usage de la parole, dans un contexte de performance, peut être travaillée dans vos sociétés avec un accompagnement de l’équipe échelonné sur quelques réunions.

 

PERFECTION ET PROCRASTINATION

Lors de certaines de mes séances d’accompagnement émerge le fameux thème de la procrastination (wikipedia) que certains définissent comme « l’art de remettre au lendemain ce que l’on peut faire maintenant. »

La procrastination est en quelque sorte cette force invisible, ancrée dans le schéma de fonctionnement de l’individu, qui fait qu’il n’agit pas.

Le piège est que s’il n’agit pas, il n’obtient pas de résultat, en tout cas pas celui escompté (totalement ou partiellement).

Il est frappant de constater que le rapport qu’entretient l’individu avec la notion de perfection est parfois un des leviers qui conditionnent son niveau de procrastination.

  • Suis-je suffisamment parfait pour agir ?
  • Si j’agis, aurai-je un résultat parfait ?

Nous voyons bien par ces deux questions qu’il suffit que l’individu ait une crainte, peur ou honte de l’imperfection (ou même parfois un rejet de la perfection), pour qu’il n’agisse pas.

Ces deux questions, souvent inaudibles et indicibles car ancrées profondément, peuvent même paralyser certains individus dans l’action qu’ils ont à mener.

Et le cercle vicieux est le suivant :

  1. J’ai un objectif de résultat
  2. J’ai une action à entreprendre pour l’atteindre
  3. Je me dis : « Je ne suis pas assez parfait pour agir » ou « j’ai peur de ne pas obtenir un résultat parfait »
  4. Je n’agis pas (procrastination) ou j’agis mal (en retard notamment)
  5. Je n’ai pas le résultat attendu
  6. Je me dis : « Une preuve de plus que je ne suis pas assez parfait » ou « La preuve que je fait bien d’avoir peur de ne pas obtenir un résultat parfait. »
  7. … Et la boucle recommence en s’amplifiant

C’est ce cercle vicieux que l’individu doit revisiter avec son coach.

Une des clés pour le transformer en chaîne-vertueuse : changer de paradigme sur la notion de perfection et donc de rapport à entretenir avec elle, tout en menant des actions simples au quotidien et sur-le-champs pour en savourer les résultats et amplifier l’estime de soi.

LA PUB-SPECTACLE : LE VRAI RETOUR ?

La Peugeot 208 GTI remet au goût du jour la vrai publicité-spectacle qui avait lancée la 205 il y a 30 ans, à la mode ségueliste. Maintenant, ce sont les grandes ficelles cinématographiques jamesbondistes qui sont à l’oeuvre. Un très beau rendu en tous cas.

 

 

Volvic fait aussi dans le spectacle pour vanter l’immortalité de sa source (le volcan).

 

 

Evian avait aussi fait dans le spectacle-cinéma avec Spiderman.

 

 

Bref, cela semble bien être le retour de la pub-spectacle aux gros moyens de production cinématographique.

 

 

TRÈS BEL AUTOMNE À TOUS

« En automne, je récoltai toutes mes peines et les enterrai dans mon jardin. Lorsqu’avril refleurit et que la terre et le printemps célébrèrent leurs noces, mon jardin fut jonché de fleurs splendides et exceptionnelles. »

Khalil Gibran
Extrait de Le Sable et l’écume

PAUL VALERY OU LES CROYANCES LIMITANTES

Que de choses il faut ignorer pour agir.

Paul Valery

 

En écho à la précédente citation, Paul Valery insiste sur l’idée qu’il nous faut nous alléger de certaines choses, que j’appelle « croyances limitantes« , pour agir.

Prendre les temps nécessaires pour identifier ses propres croyances limitantes, les accueillir et les transformer, est une nécessité pour agir. C’est un moyen efficace pour avancer dans le sens de sa propre existence et pour poser les actions justes au quotidien.