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S’OUVRIR À L’HUMILITÉ AVEC UN COACH PROFESSIONNEL

Beaucoup a déjà été écrit au sujet de l’humilité. Cette phrase de Daniel Morin a toutefois le mérite de nous faire toucher su doigt l’utilité de pratiquer l’humilité. Et même de nous y mettre pour de bon.

Mettre quelqu’un à genoux, c’est l’humiliation. Se mettre à genoux, c’est l’humilité.

Cette phrase peut nous interpeller depuis plusieurs points de vue.

Il y a d’abord la notion du « pouvoir ». Nous avons tous un pouvoir, un pouvoir d’action. La question : comment l’exercer ? Deux voies s’offre à nous : « le pouvoir sur » ou « le pouvoir pour ».

Voyez la différence !

Je mets quelqu’un à genoux : j’exerce mon pouvoir sur lui. J’agis sur lui, en me mettant au-dessus de lui, pour le faire rentrer dans ma conception du monde, pour qu’il réponde à mon attente. L’autre devient l’objet de ma volonté.

Je me mets à genoux : j’exerce mon pouvoir pour… pour un objectif par exemple, pour un enjeu, pour une cause, etc. Je suis conscient de la réalité : de moi, de l’autre et de l’environnement. Je mets en parité avec l’autre. L’autre est, comme moi, le co-créateur de nouvelles solutions.

Un coach professionnel pour s’ouvrir à l’humilité.

Ensuite, ou plutôt en même temps, il y a la notion de l’acceptation ou du refus. Un tel ne m’a pas remis le dossier à temps. Quelle posture puis-je adopter ? Je refuse ? « Non, il aurait du me remettre ce dossier à temps. C’est un(e) incapable. » Ce refus coupe la relation et crée chez moi une émotion négative. Toute émotion nait d’un refus. En fait, ce refus est une tentative [vaine] de recréer la réalité : « non, il(elle) aurait du me remettre ce dossier à l’heure. »

L’autre posture. J’accepte, je m’incline et accueille la réalité telle qu’elle est : ma réalité intérieure comme celle de mon environnement, c’est à dire mes émotions comme l’oubli du dossier de mon(ma) collègue et ses conséquences.

Je me mets à genoux : je m’ouvre à cet espace indicible, j’accueille mes ressentis avec bienveillance et sans jugement. J’accueille l’autre, ses ressentis, sa différence. Je dis « oui » à ce qui est.

Dire oui pour agir.

Quel paradoxe ! D’aucuns ont l’impression que mettre l’autre à genoux est actif et que se mettre à genoux est passif. En somme, « humilier = actif » et « humilité = passif ». Ce paradoxe est une ornière qu’il est urgent d’éviter. En fait, lorsque je mets l’autre à genoux, il faut bien avoir conscience que je fige la situation (pour qu’elle soit conforme à mon désir), la rendant quasiment « inactivable » ou « non-réactivable » ou « non-active ». A contrario, lorsque je pratique l’humilité, j’adopte une posture concentrée, décontractée et bienveillante suscitant quasiment d’elle-même l’émergence de solutions collectives.

Bref. Je pratique l’humilité. Je me mets à genoux. Je dis oui. Et j’agis. Avec l’autre. Vers l’objectif. Pour la performance.

Avec cette phrase, Daniel Morin invite son lecteur à changer de paradigme, à changer ses croyances, sa posture, tant la voie de l’humilité a le potentiel de nous ouvrir de nouveaux chemins vers la performance !

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